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Règlement ePrivacy

Ne laissons pas l’UE vendre notre vie privée

L’Union européenne s’apprête à modifier la protection de notre vie privée en ligne en adoptant un nouveau règlement ePrivacy.

Le 26 octobre 2017, la Parlement européen a arrêté un premier texte. C’est au tour des États membres d’arrêter leur position commune.

Voici les trois mesures qui menacent notre vie privée

Photo by Priscilla Du Preez on Unsplash

Analyse des communications

  • Aujourd’hui, nos messages, nos appels et les sites que nous visitons ne peuvent être analysés qu’avec notre consentement.
  • Demain, notre consentement pourrait ne plus être exigé : ces informations seront librement exploitables à des fins commerciales.

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Photo by @adhavet on Twitter

Géolocalisation

  • Aujourd’hui, les entreprises n’ont pas le droit de nous géolocaliser à partir des données émises par nos téléphones sans notre consentement.
  • Demain, cette interdiction disparaîtra : notre accord ne sera plus nécessaire.

Picture by LQDN

Pistage en ligne

  • Aujourd’hui, aucune entreprise ne peut pister les sites que nous visitons sans notre consentement. Hélas, cette notion de consentement a petit à petit été vidée de sa force initiale.
  • Demain, le consentement pourrait retrouver sa force protectrice, mais certains députés veulent le rendre facultatif.

Photo by Scott Webb on Unsplash

Surveillance d’État

  • Aujourd’hui, les États européens peuvent obliger les services de communications (téléphone, Internet, messagerie) à leur donner accès aux correspondances ou à conserver des informations sur l’ensemble de leurs utilisateurs afin de les surveiller pour des finalités bien trop larges.
  • Demain, il faut que cette surveillance soit limitée : qu’elle ne vise que des personnes ciblées et ne soit possible que pour lutter contre les crimes les plus graves.

Photo by Jerry Kiesewetter on Unsplash

Agissons !

Le plus simple pour agir est d’informer et de sensibiliser notre entourage sur ce débat qui nous affecte toutes et tous — en partageant par exemple ce site sur Twitter ou Facebook ou par email.

Néanmoins, pour défendre efficacement notre message, le mieux à faire est d’appeler nos députés pour qu’ils agissent en notre faveur.

Dans 66 jours se tiendra un vote décisif au Parlement européen. Apportons notre soutien aux députés les plus attentifs et faisons savoir aux autres que leurs choix ne sera ni oublié, ni invisible.